Bonjour, Je m'appelle Dionysia Tissot et suis née le 10.09.1964 à Bienne dans le canton de Berne, en Suisse, où j'ai grandi et suivi toute ma scolarité jusqu'à la maturité type A (= baccalauréat, option latin / grec ancien).
Le travail que je vous propose est né de réflexions élaborées au fil d’un parcours qui a débuté par une double formation, en psychologie et en sophrologie, formation que j’ai progressivement élargie dans le domaine des médecines naturelles.
C'est à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation de l'Université de Genève que j'ai obtenu ma licence en psychologie (= bac + 4 en Suisse) en mars 1996.
Je me suis particulièrement intéressée à la magie des premiers instants partagés par les parents et leurs enfants, de la conception aux 3 ans de ces derniers. J'y ai dédié la majorité de mes mémoires.
Mon intérêt pour les approches holistiques de l’Être Humain m’avait motivée à élargir mes connaissances dès ma deuxième année d’études à en psychologie. J’ai donc entamé une formation complète en sophrologie à l’Académie Suisse de Formation en Sophrologie Caycedienne, où j’ai eu la chance d’être supervisée pour animer des cours prophylactiques aussi bien auprès d’adultes que d’enfants. Avoir eu l’occasion de pratiquer dans le domaine de la prévention durant mes études, auprès de personnes qui souhaitent apprendre comment gérer leur santé physique et mentale, fut un grand atout et une excellente préparation pour travailler par la suite auprès de personnes atteintes dans leur santé.
Le résumé de mon mémoire de diplôme «Vers une prévention primaire et secondaire des troubles de l’attachement entre les parents et les jeunes enfants par la sophrologie... Et si les sophrologues se penchaient sur les berceaux ?» soutenu en décembre 1997 est publié dans la 17ème revue de mon académie. Pour le consulter en ligne : http://www.ilotdejade.com/et%20si%20les%20sophrologues.pdf
La sophrologie est une alliée très précieuse à la démarche thérapeutique : les visualisations positives que je propose en relaxation sont bien accueillies par les adultes et par les enfants qui viennent de faire une prise de conscience sur la nature de leurs difficultés : elles stimulent leur créativité pour y faire face… en un mot, elles favorisent leur processus de guérison.
Le credo de l’Association de Sophroprophylaxie où j’ai été chargée de cours de 1993 à 1996 est d’investir dans sa santé plutôt que de devoir le faire un jour dans sa maladie. C’est la grande force de cette association à but non lucratif dont je suis membre, que de donner l’occasion à un large public de suivre des cours de sophrologie en de nombreux points "rencontre" dans les 3 communautés linguistiques principales.
Le Dr Alfonso CAYCEDO, neuropsychiatre et fondateur de la méthode, a pour adage «Ut conscientia noscatur», que nous traduirions en français par «Pour que la conscience soit connue». Car c’est bien dans le fonctionnement de la conscience que réside le secret de notre santé selon Caycedo.
Il distingue 3 différents états de conscience (pathologique, normal, sophronique), pour qualifier tout un vaste continuum allant de l’état le plus altéré au plus harmonieux possible. Ce qu’il nomme "conscience" peut être défini simplement comme un état d’adéquation entre corps et esprit, deux entités indissociables. La maladie physique et/ou mentale résulte selon sa conception d’un trop grand décalage entre corps et esprit, d’un lien dysfonctionnel entre les deux.
Caycedo a donc mis au point une méthode très riche et accessible à tout un chacun qui permette d’entretenir les capacités de sa conscience, afin d'engager celle-ci le plus loin possible dans la sophronie. Cette méthode comporte un ensemble de techniques, des relaxations dynamiques, qu’il s’agit d’exercer régulièrement dans un but préventif. En se servant de son corps comme véhicule, le sophronisant va diriger toute son attention sur ce qui se passe en lui, dans l’instant présent, aussi bien dans son corps que dans sa tête et apprendre ainsi à vivre cette interdépendance entre les deux.
Mais que faire lorsque la personne qui vient nous consulter est déjà malade, comment l’aider ? Il est assez aisé d’accompagner dans son processus une personne dont l’état de conscience est normal et qui a juste besoin d’apprendre à gérer de petits problèmes tels qu’une peur de l’échec par exemple - situation où il est possible de parvenir rapidement à d’excellents résultats – mais cela se complique dès lors si la personne qui consulte pour la même peur est déjà entraînée depuis de nombreuses années dans une spirale d’échecs dont on a l’impression de l’extérieur que c'est elle qui fait tout inconsciemment pour se mettre en situation d'échec. Une personne dans ce cas peut faire preuve de la meilleure volonté au monde, fournir tous les efforts nécessaires pour réussir un projet, et voir subitement ce qu’elle avait entrepris être anéanti et son projet capoter alors qu’elle avait pourtant donné le meilleur d’elle-même.
Autre mystère que je souhaitais élucider : pourquoi y’a-t-il des maladies qui ont la réputation d’être psychosomatiques, et pour lesquelles il est unanimement admis que le psychisme joue un rôle prépondérant et d’autres maladies qui seraient purement organiques, qui tomberaient tel un coup de tonnerre dans un ciel bleu pour les personnes qui les déclencheraient un jour ? Voilà qui m’a aussi questionnée d’autant plus le monde médical ne semble pas toujours classer les maladies dans les mêmes catégories. Et si toutes les maladies, quelles qu’elles soient, avaient bien un substrat psychologique ?
Insatiable curieuse, la psychologue que je suis n’a de cesse d’explorer la plus large palette possible d’outils thérapeutiques complémentaires, outils qui, utilisés en synergie, m’offrent un plus large champ de vision sur la manière de conserver ou de recouvrir la santé. Car n’oublions pas que le thérapeute est en premier lieu lui-même son propre outil de travail qui a certes reçu un enseignement pointu, aiguisé, dans sa propre discipline, mais qui va devoir se servir, outre ses connaissances académiques, de sa propre histoire, de ses expériences, de son vécu, de sa sensibilité pour adapter son intervention à la personne venue le rencontrer afin d’obtenir un autre éclairage sur ses difficultés.
J’avais déjà entre les mains un outil précieux pour explorer la Conscience, la sophrologie, il m’en fallait ensuite au moins un pour découvrir la part Inconsciente de l’âme humaine. Mes recherches m’ont conduite jusqu’ici à ajouter une nouvelle approche à la sophrologie pour pouvoir adapter mes interventions aux besoins des adultes et des enfants qui viennent me consulter : la Bio-Psycho-Généalogie.
Cet outil très riche mérite une présentation approfondie qui est disponible page n°3.